libérer

Accéder à la joie de vivre, en 2 étapes !

Se libérer de nos croyances limitantes peut nous accompagner sur la voie de la joie de vivre.

En effet, la joie de vivre est une aspiration, une quête pour la majorité d’entre nous. Nous sommes à sa recherche et différents chemins y mènent.

 

La joie de vivre

Un des chemins pour la vivre la joie au quotidien, est de se libérer de nos croyances qui nous limitent, nous bloquent.

Qu’est ce qu’une croyance ?

Les croyances se caractérisent par un sentiment de certitude qui nous fait agir et réagir de telle ou telle façon face à des personnes ou à des événements. Elles ne sont pas la réalité. Elles se sont construites à partir nos « filtres* », par notre perception. Cependant nous agissons comme si elles étaient LA REALITE.

*Qu’est-ce que sont ces filtres selon la PNL ? (définition de « Institut repère »)

Filtres de perception                                                                                                                                                                     Chaque individu est unique, car il possède une « carte du monde » différente des autres, il dispose d’une manière bien particulière de se représenter la « réalité ». Il va construire cette carte si personnelle, à partir des informations captées du monde extérieur avec ses cinq sens. Ces informations vont passer à travers un certain nombre de filtres.

Filtres neurologiques                                                                                                                                                                 Ce que nous captons du monde extérieur dépend du fonctionnement de nos organes sensoriels et de notre système nerveux.

Filtres socioculturels                                                                                                                                                               La culture de notre groupe d’appartenance contribue grandement à façonner notre vision du monde.

Filtres individuels et personnels                                                                                                                                      Notre éducation, l’influence des figures parentales, les expériences de notre enfance et de notre vie d’adulte influencent notre manière de concevoir notre place dans le monde, notre valeur personnelle ainsi que celle des autres).

 

Nos croyances, se sont donc échafaudées, au fur et à mesure que nous grandissions. Certaines nous ont été transmisses par notre éducation, d’autres se sont construites suite à diverses expériences.

Nos croyances déterminent très largement notre conception de la réalité ainsi que nos comportements. Il s’agit de l’effet pygmalion en ce qui concerne les effets positifs.

Pour exemple, il est intéressant de se rappeler l’expérience menée par Rosenthal et Jacobson (en 1968). Ils ont fait croire à des enseignants du primaire que certains élèves de leur classe étaient particulièrement doués intellectuellement, et qu’ils devaient s’attendre à un développement intellectuel rapide de ces élèves dans un avenir rapproché. Ces enseignants se sont conséquemment comportés d’une façon particulière avec ces enfants, de sorte qu’à la fin de l’année, ces derniers présentaient une augmentation de 10 à 15 points de niveau de quotient intellectuel par rapport au reste de la classe. Ces enfants, que rien ne distinguaient des autres au départ, puisqu’on les avait choisis au hasard, avaient reçu de meilleures évaluations personnelles et des notes plus élevées, alors que les autres étaient considérés comme moins curieux, moins intéressés et ayant moins de chances de réussir dans l’avenir.

La croyance des enseignants avait fait en sorte que des enfants, qui n’étaient pas plus intelligents ou talentueux que les autres, avaient mieux réussi. C’est ce qu’on a appelé l’effet Pygmalion, qui démontre que nous agissons de façon à provoquer ce que l’on croit.

 

Nos croyances, que l’on peut nommer positives, nous permettent de croire en nous, en les autres, en la vie … Elles nous permettent donc de croître, de grandir, de vivre, d’agir … d’être heureux.

La joie de vivre

 

Il y a également les croyances limitantes, que l’on peut aussi nommer limitatives ou négatives.

Elles nous limitent régulièrement voir quotidiennement, pour certains. Nous n’en avons pas forcément conscience car nous pouvons penser que nous vivons le lot de tout à chacun ; que c’est comme ça et que cela ne peut pas changer … que c’est la vie !

La question n’est pas tant de savoir si nos croyances sont vraies ou fausses, mais bien plutôt de déterminer si elles nous servent ou nous nuisent, si elles sont paralysantes ou si elles nous aident à nous épanouir, à atteindre nos objectifs, à accéder à la joie de vivre. Puis, selon, nous pouvons, ou pas, décider d’agir.

 

Alors, comment se libérer de ses croyances limitantes ?

1/ La première étape consiste à les identifier, à les reconnaître …

Par exemple, on peut croire :

· qu’il faut en « baver » au travail

· que l’on n’a rien sans peine

· qu’il ne faut faire confiance à personne

· que la richesse financière est malsaine

· que de toute façon on y peut rien, que c’est comme ça

· …

Cette étape peut demander du temps d’observation de soi, de nos réactions, de nos comportements, de nos émotions …

Il est nécessaire d’accueillir, nos croyances limitatives, avec bienveillance car elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises. Elles existent, tout simplement. Cependant certaines nous empêchent d’avancer dans la vie.

croyance limitante

2/ Deuxième étape : se libérer de nos croyances limitantes.

Ce n’est pas toujours aussi simple. Nous pouvons avoir des difficultés à s’en défaire, à s’en séparer car elles nous « rassurent ». Cela peut paraître étonnant, mais ces croyances sont là pour nous réconforter sur le fonctionnement de la vie, nous donner des repères. Nous pouvons aussi nous faire accompagner par un thérapeute.

Donc, une fois l’étape 1 faite, nous pouvons « choisir » de croire autre chose.

Par exemple :

· Est-il vraiment nécessaire d’en « baver » au travail. Est-ce que je connais des personnes qui semblent heureuses à travailler ? Est-ce que moi, aussi, je pourrais aussi me faire respecter au travail, avoir plaisir à faire « correctement » mon travail, à ne pas être épuisé la journée finie …

· Est-ce juste de croire que l’on n’a rien sans peine ? Peut-être que oui, peut-être que non ? Nous pouvons ou pas décider de changer cette pensée.

· Devons-nous ne faire confiance à personne et se débrouiller toujours seul ? Il y a peut-être un juste milieu à trouver : comme savoir distinguer les personnes auxquelles je peux accorder ma confiance et celles où il ne vaut mieux pas.

· …

Et, ainsi, chaque nouvelle croyance que nous mettons en place nous est très personnelle. Elle nous appartient à nous-mêmes, et ainsi il est parfois plus facile d’accepter que les autres aient leurs propres croyances et qu’elles ont autant de valeur que les nôtres.

Joie de vivre

Une fois que nous avons pris conscience de notre capacité à se libérer de ce qui nous convient plus, nous sommes déjà dans la joie de vivre. Nous modifions ainsi ce qui nous empêche d’être heureux.

Cet article participe à l’événement à la Croisée des Blogs (DeveloppementPersonnel.org. ) sur le thème : « la joie de vivre » organisé par Brice du blog sourire au stress.

Merci de nous partager quelle croyance vous avez déjà rangée au musée des vieilleries !