La dépression et la sophrologie

J’écris cet article dans le cadre du 60ème festival appelé « A la croisée des blogs », initiative du blogueur de Développement Personnel qui au fil des années est devenu une référence du développement personnel et surtout un point de rendez-vous des blogueuses et blogueurs francophones.

Le thème proposé, ce mois-ci, est LA DEPRESSION, organisé par Dominique Chayer du blog choisir le bonheur.

 

 

 

Je ne vais pas décrire la dépression car je pense qu’il y a autant de dépression que de personnes qui en souffrent !

 

D’une façon générale, il s’agit d’une période durant laquelle on peut se sentir «dépassé », avec une perte d’intérêt pour ce qui nous plaisait auparavant. La vie peut nous sembler plus compliquée, les tâches quotidiennes plus difficiles à effectuer, nous manquons d’entrain. Notre sommeil est perturbé, la fatigue présente, notre humeur changeante, et nos pensées sont absentes et/ou envahissantes ….

Enfin, bon, c’est un moment difficile et souvent douloureux à traverser !

 

Ce que je crois surtout, c’est que :

la dépression est une opportunité, une chance pour avancer, changer, évoluer, décider,

devenir acteur de sa vie…Dépression, opportunité ?

 

Pour vivre, le moins mal cette période, et en tirer le meilleur parti pour soi-même il peut être nécessaire de se faire accompagner, soutenir.

  

Que peut nous apporter la sophrologie lors d’une dépression ?

La pratique de la sophrologie peut nous aider à respirer aisément et facilement. En effet, durant les phases d’anxiété, notre respiration se modifie pour devenir superficielle, voire quasi inexistante. Ce genre de respiration est stressant pour notre organisme et notre cerveau.

Nous pouvons tout simplement pratiquer la respiration abdominale.

D’autres exercices accompagnent notre relation à notre corps, permettant la détente des tensions physiques, psychiques et émotionnelles.

En tant que sophrologue, j’accompagne régulièrement des personnes souhaitant un soutien durant cette période. Et je ne peux que constater les effets positifs de la sophrologie.

  

Que peut nous apporter la relaxation lors d’une dépression ?

La relaxation permet une détente physique qui accompagne ensuite la détente mentale et émotionnelle. Elle permet de nous reposer un peu, de calmer nos tensions et nos pensées. Cependant ce moment peut aussi être difficile car on se retrouve face à soi-même.

Nous sommes guidés par une voix nous proposant de ressentir les différentes parties de notre corps, puis une visualisation positive suit la détente corporelle. La visualisation est très bénéfique.

En effet, lorsqu’elle est faite lors de séances individuelles, le thérapeute personnalise la visualisation selon les besoins de chacun : valorisation de l’estime de soi, confiance, acceptation, lâcher-prise, apaisement ….

 

Autres techniques (parmi tant d’autres !) pouvant aussi nous soutenir :

1. En ce qui concerne, les pensées noires et non maitrisables, je vous propose, l’exercice du « 8 », qui peut aider à prendre de la distance émotionnelle face à ces obsessions. Je concède qu’il est loin d’être aisé d’y penser dans ces moments-là, ou d’avoir l’énergie de l’utiliser ; mais c’est tellement efficace qu’il est dommage de ne pas en profiter ! Nous pouvons toujours nous entrainer dans des moments plus faciles afin de se familiariser avec cette technique.

2. Se trouver un homéopathe pouvant nous accompagner durant cette période, nous permettant ainsi, d’être le plus apaisé, lucide et présent à notre état.

3. Se faire guider, éventuellement, par un thérapeute afin de faire de ce moment un tremplin vers le changement.

4. Croire et être persuadé qu’il s’agit d’une opportunité de changement et d’évolution personnelle qu’on a la chance de vivre ! Je vous propose de lire un petit texte qui accompagne le fait d’accepter que nous sommes sur le chemin du bonheur.

5. L’activité physique, malgré la fatigue est bénéfique surtout dès qu’il y a un rayon de soleil. Elle aide à nous vider la tête (si jamais elle se trouve pleine !) et nous permet le contact avec notre corps physique.

6. Accepter les sensations désagréables, bizarres, méconnues …. engendrées par la dépression. Ce lâcher-prise permet de concentrer le peu d’énergie qui reste et de le mettre au service de notre transformation intérieure.

la force de vie

 

Pour conclure cet article, je souhaite à tous ceux qui vivent cette période, de trouver en eux, l’élan de vie qu’il y a en chacun de nous, même s’il est parfois bien caché ….

 

 

 

Si vous avez des questions, des besoins, concernant la dépression, laisser les dans les commentaires afin que je puisse vous répondre.

4 thoughts on “La dépression et la sophrologie

  1. Bonjour,
    Je suis heureuse d’avoir été guidée vers votre blog, je cherche à sortir de ce carcan de doutes , de culpabilité envers mes enfants, le regret de ne pas avoir su ce que je sais aujourd’hui et , d’avoir gâché leur enfance, ce qui en fait aujourd’hui des adultes fragiles, voir aussi dépressifs que moi !

    C’est le drame de ma vie, trop occupée à vivre le quotidien avec mes cassures d’enfance, j’ai cassé la leur, j’ai cherché; des thérapies, diverses et multiples dont je ne comprenais pas toujours le sens , qui n’amélioraient pas grand chose … la rencontre d’un nouveau compagnon, mon combat contre moi même pour le garder; ou contre lui pour m’en séparer…

    Mes enfants chéris dans ce chantier , ont grandi comme ils ont pu , forcément , aujourd’hui , c’est compliqué pour eux .
    Ils doutent de tout, vie de couple chaotiques, vie professionnelle en pointillé, peu solidaires entre eux, peu d’amis pour certains, peu de vision d’avenir, addictions …

    Lorsque je repense à l’enfance que je leur ai fait vivre , évidemment , il y avait peu de chances qu’ils soient armés pour la vie, équilibrés et sure d’eux!

    Alors je culpabilise , je suis anxieuse dès que l’un d’entre eux va mal ou que je n’ai pas de nouvelles pendant un certain temps. Autant dire que l’angoisse ne me quitte plus ! Je ne vis plus . J’arrive à aller au travail, j’ai un emploi prenant, il règne une bonne ambiance, mais dès que j’ai terminée , je suis épuisée, je rentre chez moi et m’enferme à nouveau dans ma prison . Bien sure je lutte , j’ai fait de la sophrologie, du yoga ; je tente d’appliquer les principes que l’on m’a enseignés, j’ai du mal à me sentir un peu moins mal .
    J’ai un chien, et quand il faut le sortir, c’est une vrai corvée, je n’ai plus de motivation, je m’impose de faire les choses, c’est une lutte contre moi même .

    Alors découvrir votre blog il y a quelques jours m’a fait un bien énorme, j’ai déjà mis en pratique quelques de relaxation et je vais poursuivre, je vous remercie du fond du cœur, quelle générosité de faire partager vos connaissances et votre expérience .

    Cordialement

    Paule

  2. La vie est parfois bien difficile et il est aussi parfois bien difficile de réussir à se prendre en main. Il est également nécessaire d’accepter nos limites, nos manques pour pouvoir, un jour les dépasser.
    Vous pourriez faire l’exercice du 8 en mettant dans la boucle : des fois votre culpabilité, des fois votre angoisse, des fois votre fatigue … Je vais prochainement mettre en ligne cet exercice sous le format audio, ce sera plus facile pour le réaliser.
    Merci pour votre témoignage et je vous souhaite bon courage pour continuer votre chemin.
    Si vous avez des besoins, des attentes précises, je vous propose de me les partager afin que je puisse faire des articles qui pourront vous accompagner.
    Cordialement
    Emmanuelle

  3. Par pudeur pro j’ai utilisé un autre patronyme, mais qui est mien quand même.
    J’ai un peu de mal à situer mon histoire, réalité du subi ou mythomanie, pourtant je l’ai subie puis vécue. J’ai cherché de nombreuses aides, jamais je ne les aies rencontrées.
    Parler à un thérapeute et lui qui attend que j’extirpe des mots et une histoire est assez malaisé et l’on ne voit rien évoluer. J’ai tenté d’autres approches pour essayer d’avoir des réponses, peu sont venues m’éclairer, peu m’ont rassurées ! l’éternel questionnement de l’homme à propos de sa vie ne serait donc pas un mythe mais une recherche constante d’un mieux être. Ou alors serait-je un futur fou ?
    Avant j’étais bien dans une vie moyenne. Pas riche, pas malheureux mais envie d’autre chose, un autre métier, une autre adresse, être moi mais ailleurs…. En 2001, je choisirai de faire le pas, je mettrai des choses en place pour tenter d’enfin vivre dans ce mieux que je voulais si fort pour moi.
    Hélas, un malheureux concours de circonstances va m’envoyer dans les chemins de la misère, je serai victime d’une injustice administrative qui réduira à néant ce projet de nouvelle vie. Un long combat contre l’inertie et le besoin à tout prix de faire réparer cette félonnerie à mon égard. Une atteinte à mon honneur en tant qu’être humain mais plus encore un abattage professionnel sans compassion ni aide. Seul contre Goliath, j’assignerai l’état en justice car tout était perdu, foutu, j’étais en bas de l’échelle, personne pour m’épauler, une épouse plus intéressée par sa vie à elle, bref chute libre du moral et de l’activité. Dix ans de préjudice tant financier que moral et une impossibilité à remonter la pente au niveau pécunier puisque de 1 j’avais plus de 50 ans et 2, sans moyens il est quasi impossible de faire quelque chose.
    Le procès durera 3 ans plombé par des reports et de la mauvaise volonté , même mon avocat s’en foutra royalement me laissant me dépétrer seul, bref une sale histoire avec de sales gens autour.
    Même le tribunal, ne tiendra compte du préjudice se contentant de reconnaitre des fautes.
    Je renoncerai à faire appel dégoutté de cette justice à dix sous et surtout assez de subir cette pression, de toute façon le mal était fait et ce juge ne me remettra m^me pas dans la situation d’avant me laissant dans une m…. totale pour affronter l’avenir à 60 ans.
    Cela s’appelle un comportement pourri et c’est une honte à l’homme, aux victimes. ce genre de personnes auraient eu la corde il y a trois cens ans!!
    Tout cela m’a miné mais ne m’a pas fait renoncer à mes idéaux, je ne me suis jamais enfoncé dans la tristesse, je me suis battu chaque instant, ma psyché est en deux parties, la première avec plusieurs projets sur papier et droits déposés donc avec une motivation interne. L’autre partie, c’est l’état d’épuisement de l’homme battu, assassiné, seul et sans ..moyens pour se recréer une vie professionnelle.Puis enfin ce résumé ne représente qu’une infime partie de l’histoire, j’en ai à ce titre écris la biographie pour tenter d’exorcicer cette haine.
    J’ai parlé, écris plutot et j’en ai oublié le but premier qui avait en fait trait à la méditation. Mais j’en suis à penser que selon les probabilités je mélange lors de mes moments de réflexion intérieure, méditation et visualisation. Je visualise plus aisément une jolie maison que de faire le vide, alors peut être que je ne choisis pas la meilleure méthode.
    Merci de votre avis

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